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Blog de Mme García Senín

EDS

L'éducation pour le développement durable (EDD)

L’éducation pour le développement durable (EDD)

L’Éducation pour le développement durable permet à chacun d’acquérir les connaissances, les compétences, les attitudes et les valeurs nécessaires pour bâtir un avenir durable.

L’Éducation pour le développement durable consiste à intégrer dans l’enseignement et l’apprentissage les thèmes clés du développement durable, comme le changement climatique, la prévention des catastrophes, la biodiversité, la réduction de la pauvreté ou la consommation durable. Elle implique l’adoption de méthodes pédagogiques participatives visant à motiver et autonomiser les apprenants, pour qu’ils modifient leurs comportements et deviennent les acteurs du développement durable. C’est pourquoi l’Éducation pour le développement durable favorise l’acquisition de compétences permettant aux apprenants de développer leur esprit critique, d’imaginer des scénarios prospectifs et de prendre des décisions communes.

EN SAVOIR PLUS: http://www.unesco.org/new/fr/education/themes/leading-the-international-agenda/education-for-sustainable-development/

Educación para el Desarrollo Sostenible (EDS)

 Educación para el Desarrollo Sostenible (EDS)

La Educación para el Desarrollo Sostenible (EDS) permite que cada ser humano adquiera los conocimientos, las competencias, las actitudes y los valores necesarios para forjar un futuro sostenible. Educar para el desarrollo sostenible significa incorporar los temas fundamentales del desarrollo sostenible a la enseñanza y el aprendizaje, por ejemplo, el cambio climático, la reducción del riesgo de desastres, la biodiversidad, la reducción de la pobreza y el consumo sostenible. Asimismo, la EDS exige métodos participativos de enseñanza y aprendizaje que motiven a los alumnos y les doten de autonomía, a fin de cambiar su conducta y facilitar la adopción de medidas en pro del desarrollo sostenible.

Por consiguiente, la EDS promueve la adquisición de competencias tales como el pensamiento crítico, la elaboración de hipótesis de cara al futuro y la adopción colectiva de decisiones.

PARA MÁS INFORMACIÓN :

http://www.unesco.org/new/es/education/themes/leading-the-international-agenda/education-for-sustainable-development/


LE GRAN CACHALOT

Publié par le 25 novembre, 2014 dans ÉLÈVES, Education au Développement Durable | 0 commentaire

Un article de Laura V. ; 5ème

Description Du Cachalot

 Le grand cachalot est une sorte de grande baleine à dents dont la taille en fait le plus grand carnivore du monde. Elle est gris et sa tête représente un tiers de sa masse corporelle. Elle peut arriver jusqu´à 16 tonnes.

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  Habitat Du Cachalot

Le grand cachalot peut vivre dans tous les mers et océans de la planète, mais il doit vivre avec au moins 1000m de profondeur.

Les femelles et les jeunes vivent toujour dans les eaux chaudes mais les mâles se déplacent dans l’Artique et l’Antacrtique.

 Reproduction Du Cachalot

Entre les mois de janvier à juin, les mâles se livrent à de violents combats pour conquérir les femelles. Les femelles ont le bébé dans le ventre de 14 à 16 mois. Quand le bébé nait il mesure 4 mètres et il pèse 1 tonne.

 Le Régime Alimentaire Du Cachalot

 Le grand cachalot utilise la plus grande partie de son temps à la recherche de nourriture. Habituellement ils mangent des poissons, des calmars et des petits requins.

 Plongée

Certaines des plongées du grand cachalot peuvent arriver à 3500m de profondeur et il peut rester en apnée. Sa vitesse moyenne est de 8 km/h mais il peut pousser des pointes de vitesse atteignant 30 km/h.

CACHALOT 2

Bibliographie :

Textes :

http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dico/d/zoologie-cachalot-9064/

Images :

https://www.google.es/search?q=LE+GRAND+CACHALOT&rlz=1C1SAVA_enES507ES509&es_sm=93&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=pFBzVJTWH9PkaqHMgrgI&ved=0CCIQsAQ&biw=1517&bih=700&dpr=0.9

 https://www.google.es/search?q=LE+GRAND+CACHALOT&rlz=1C1SAVA_enES507ES509&es_sm=93&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=pFBzVJTWH9PkaqHMgrgI&ved=0CCIQsAQ&biw=1517&bih=700&dpr=0.9#tbm=isch&q=b%C3%A9b%C3%A9+cachalot

LES ZOMBIES EXISTENT!

Publié par le 23 octobre, 2014 dans Blog, Education au Développement Durable, Noticias, Sin categoría | 5 commentaires

Désolé, cet article est seulement disponible en Espagnol Européen.

LE BALLET DES ÉTOURNEAUX

Publié par le 15 janvier, 2014 dans Education au Développement Durable, Le peuplement d'un milieu | 12 commentaires

Désolé, cet article est seulement disponible en Espagnol Européen.

Potager écologique: Tri et Recyclage

Publié par le 29 septembre, 2013 dans Education au Développement Durable, Potager, Interdisciplinar | 0 commentaire

Les élèves de GS/CP ont lancé un projet de recyclage. Ils souhaitent trier les déchets dans toute l’école car en observant le contenu d’une poubelle, ils ont constaté que l’on pouvait séparer certains déchets afin de les recycler.

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Dans la classe ils ont décoré leur poubelle pour faciliter la tâche puis une fois le tri éfectué ils les ont vidées dans les containers correspondants. Grâce au tri il y a moins de déchets non-recyclables.

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 Dernier petit problème : que faire avec les déchets organiques (restes de fruits) ? C’est Mme García-Senín, responsable du potager écologique, qui leur a donné la solution : il faut en faire du compost pour le potager de l’école !

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Vendredi 27 septembre les élèves de GS/CP sont allés dans la classe de CP et de GS pour leur expliquer le tri. Il ne leur reste plus qu’à expliquer le projet aux autres classes. Afin de motiver les élèves et le personnel de l’école un concours de décoration de poubelle sera lancé. C’est un projet à suivre…

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Merci Amélie de partager avec nous cette super expérience!

Miniguía de los peces, crustáceos y moluscos de Canarias

Publié par le 30 mai, 2013 dans Blog, Education au Développement Durable | 0 commentaire

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Con motivo de la celebración del Día de Canarias me gustaría recordarte la existencia de un interesante material. Se trata de la miniguía de los peces, crustáceos  y moluscos de Canarias. Esta guía ha sido realizada por un equipo de personas que sienten una gran pasión por el mundo del mar y de la pesca, y en ellas se trasmite el cariño, la pasión y  la magia que despierta nuestro mar para sus autores.

(suite…)

La pardela cenicienta ave del año 2013

Publié par le 20 avril, 2013 dans Education au Développement Durable | 1 commentaire

SEO/BirdLife ha elegido como Ave del Año 2013 a la pardela cenicienta. La pardela cenicienta (Calonectris diomedea) es una de las aves marinas más comunes de nuestro país, aunque por sus hábitos estrictamente marinos es una gran desconocida. Además, cuando se acerca a tierra para criar espera la oscuridad de la noche para pasar inadvertida. Su población actual supera las 40.000 parejas, aunque su situación es de amenaza.

La campaña de conservación de la pardela cenicienta se desarrolla en un año clave, 2013, cuando debe cerrarse la reforma de la nueva Política Pesquera Comunitaria y la red de Zonas de Especial Protección para las Aves (ZEPA) marinas de España.

Desde el Programa Marino de la organización SEO/BirdLife, se realizan censos de especies y estudios detallados de su ecología; traza rutas migratorias; y vigila las políticas pesqueras comunitarias, nacionales y autonómicas. SEO/BirdLife pretende con su acción la inclusión de la pardela cenicienta en los catálogos autonómicos de especies amenazadas como «vulnerable»; así como la elaboración de planes de conservación y recuperación de la especie y la protección legal para todas las colonias de cría.

El archipiélago canario alberga el grueso de la población española de pardela cenicienta, con más de 30.000 parejas, seguido de Baleares, Chafarinas y otros islotes mediterráneos. Recientemente también se ha descubierto un pequeño grupo reproductor en Galicia.

La pardela cenicienta es un excelente indicador del estado de nuestros mares, y como tal debemos hacer un esfuerzo para que siga deleitándonos con sus elegantes planeos. Como curiosidades podemos destacar que es una gran viajera gracias a sus alas largas y complexión ligera, que le permiten aprovechar los vientos y volar rozando las olas sin aparente esfuerzo. Además la pardela cenicienta puede vivir hasta más de 30 años. Se reproducen una sola vez al año y sólo ponen un huevo. Cualquier cambio en el medio afecta a su supervivencia (p.ej., las capturas accidentales en artes de pesca), ya que no crían con suficiente velocidad para contrarrestar el impacto. Otras amenazas importantes son la recolección de huevos, pollos y adultos para obtener alimento y aceite. Así como el desarrollo urbanístico litoral. Por último destacar que las pardelas pertenecen al grupo de los Procellariiformes, en el que también se incluyen los albatros, petreles y paíños.

Aquí les dejo unas fotos preciosas de las pardelas sacadas de internet para que las disfruten:

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Para más información:

www.seo.org

Yann Arthus Bertrand

Publié par le 13 mars, 2013 dans Education au Développement Durable, H2O, HIDA | 19 commentaires

Le développement durable ne peut pas être limité au territoire personnel de l’environnement immédiat, il est international par nature. Aujourd’hui, les photos de Yann Arthus-Bertrand, selon son auteur, ne doivent servir qu’à une chose: aider à cette prise de conscience.

 Voici quelques exemples de son oeuvre:

L’eau – Une ressource vitale

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L’eau au cœur de la vie

L’eau est un constituant fondamental de tous les êtres vivants. Les premières formes de vie –des bactéries– sont apparues il y a plus de 3,5 milliards d’années dans un milieu aquatique. Ainsi le corps humain est constitué de 65 % d’eau, le cerveau en contient 76 % et les os, 22,5 %.AUcun être vivant n’est capable de se constituer et de subsister sans renouveler les quantités d’eau qui sont nécessaires au fonctionnement de son organisme.

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 L’accès à l’eau, révélateur des inégalités sociales

Pour les êtres humains, l’eau a des fonctions tant biologiques que sociales. Elle est consommée pour hydrater le corps, ainsi que pour les besoins domestiques (cuisine, hygiène corporelle, lavage, toilettes…). En règle générale, plus le niveau de vie augmente, plus la consommation domestique augmente. Cependant, l’importance vitale de cette ressource pose la question de l’amélioration de son accès pour les populations les plus défavorisées et de la fin du gaspillage dans les pays développés.

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L’eau dans les pays en développement

Dans les pays en développement, dont ceux de l’Afrique subsaharienne, l’eau n’arrive à domicile que pour seulement 16 % de la population. A l’échelle de la planète, près de la moitié de l’humanité ne connaît pas le confort d’ouvrir un robinet et de voir couler de l’eau potable. La lutte contre la pauvreté et pour le développement implique ainsi un meilleur accès à une eau de qualité pour tous.

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► EN SAVOIR PLUS:

Le Développement Durable  · Fondation GoodPlanet 

La lutte biologique

Publié par le 22 février, 2013 dans 6ème, Diversité Biologique, Education au Développement Durable, SVT/BIO&GEO | 2 commentaires

La reproduction sexuée est essentiellement influencée par les ressources alimentaires du milieu. Cependant d’autres facteurs peuvent la perturber.

Par certaines actions, comme la pollution, l’utilisation de polluants (DDT et oeuf de faucon…) qui s’accumulent dans les chaines alimentaires, l’Homme peut porter atteinte à la reproduction sexuée des êtres vivants. C’est également le cas lorsqu’il introduit, dans le milieu, de nouvelles espèces dont le développement peut nuire à celles déjà présentes (puffins et griffes de sorcière…).

Voici une vidéo qui explique une action de l’homme sur la reproduction sexuée des êtres-vivants.

1- Quelles espèces (animales ou végétales) sont étudiées ? Citer 1 espèce.

2- Comment la population de l’espèce risque d’évoluer ?

3- Est ce que l’exemple entraîne le maintien ou la diminution de la biodiversité ? Justifier.

4- Connaissez-vous des exemples de lutte biologique à Gran Canaria?

Les orchidées trompeuses

Publié par le 1 février, 2013 dans 6ème, Diversité Biologique, Education au Développement Durable | 14 commentaires

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Fuente: www.animateur-nature.com

L’orphys bécasse comme plus de 8000 espèces d’orchidées, trompe un insecte pour assurer sa pollinisation.

La famille des Orchidées regroupe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde entier dont environ 150 espèces en France et 51 en Auvergne.

Les orchidées se distinguent par un ensemble de caractères :

– une fleur de forme irrégulière avec, souvent, un pétale transformé avec un aspect particulier (forme et couleur) appelé labelle.

– un ovaire (qui se transforme en fruit après la fécondation) long et torsadé qui porte la fleur

– un fruit sec ou capsule contenant un très grand nombre de graines microscopiques dispersées par le vent.

– une tige dressée jamais ramifiée.

– des feuilles avec des nervures parallèles rappelant celles des jacinthes ou des tulipes.

– des organes souterrains contenant des réserves qui sont soit des rhizomes allongés, soit des tubercules : ce sont des plantes vivaces (plantes persistant plusieurs années au moins dans leur milieu).

On trouve des orchidées dans toutes sortes de milieux naturels : prairies sèches et pelouses des coteaux, prairies humides, marais et roselières, tourbières, forêts claires, forêts de conifères, friches, alpages d’altitude, …. de la plaine jusqu’aux sommets.

La plupart des espèces d’orchidées en France présentent des exigences écologiques précises : elles ne peuvent vivre et se maintenir que dans des milieux non perturbés avec des conditions de climat, de sol, d’environnement végétal, …. très précises.

Une des raisons de ces exigences tient à la relation que les orchidées entretiennent avec des champignons microscopiques du sol. En effet, les graines minuscules, sans réserves nutritives, ne peuvent germer que si elles subissent l’invasion des filaments d’un champignon microscopique du sol. Il s’établit entre ces deux organismes (l’orchidée et le champignon) une relation mutualiste très étroite : dans un premier temps, le champignon fournit des substances nourricières permettant à la graine d’entamer son développement; plus tard, il deviendra plus ou moins parasite se nourrissant aux dépens des réserves accumulées par l’orchidée tout en étant contenu par celle-ci. Toute variation de l’environnement susceptible d’affecter le champignon touchera donc indirectement l’orchidée ce qui explique en partie la sensibilité élevée de ces espèces. C’est pourquoi les orchidées sont souvent des espèces indicatrices de milieux naturels non ou peu perturbés par les activités humaines.

Voici un vidéo pour observer comment un insecte mâle attiré par cette fausse femelle tente de s’acoupler mais naturellement n’y parvient pas.Lorsqu’il quitte la fleur, on observe sur son front du pollen de l’orchidée. Que se passera-t-il lorsque cet insecte ira visiter une autre fleur?

► EN SAVOIR PLUS:

Consulter l’inventaire national du patrimoine naturel sur le site du Muséum National d’Histoire Naturelle : http://inpn.mnhn.fr/inpn/fr/conservation/regl/index.htm